vendredi 3 août 2007
| 1 vote(s) Plan cul sur Paris sélectionné par pamela de un plan cul .com (plan cul pour une rencontre sexe rapide et gratuite) !
| 1 vote(s)
L'escalier du sexe
03 08 2007Il y a plusieurs fois que je la regardais d'un œil excité mais elle ne me voyait pas, c'est simple je la suivais en montant un escalier.
Parfois elle était en jeans, moulant ses belles fesses et d'autres fois en jupe longue. Mais peu importe, j'étais très attiré par elle . Souvent, trop souvent, je me suis retenu de la toucher, mais cette fois là, j'ai osé... j'y est été
Elle était en robe. La regardant monter l'escalier, je lui fixe les fesses de mon regard et approche ma main vers sa cheville. Elle sursaute et arrête son ascension. Elle me regarde et détourne son regard vers le haut de l'escalier. Je suis encore plus excité et mon sexe est déjà très dur. Je décide de laisser monter ma main le long de sa jambe. Elle est très douce. Je frôle ses premières courbes. Elle ne me regarde toujours pas mais ses mains prennent appui sur les marches m'offrant une vue imprenable sur son derrière.
Je décide donc de faire glisser sa robe le long de ses cuisses. Seul une petite culotte très sexy cache son intimité. J'approche mon visage de ses fesses, mon sexe est tellement dur qu'il en est presque douloureux. Je me recule et du bout des doigts, je lui enlève sa petite culotte. Elle est toujours impassible à mes gestes.
Je me rapproche et je peux sentir l'odeur de son sexe excité. En prenant ses fesses de chaque côté, je les éloigne l'une de l'autre pour apercevoir son petit anus. Pointant du bout de mon nez, je viens lui lécher délicatement.
Elle sursaute, mais vient appuyer sa main contre ma nuque en exerçant une légère pression. Les mouvements de ma langue se font plus insistants. Par en dessous, ma main vient lui titiller son sexe déjà très excité ...
Plan cul sur Grenoble sélectionné par pamela de un plan cul .com (plan cul pour une rencontre sexe rapide et gratuite) !
| 3 vote(s) Plan cul sur Paris sélectionné par pamela de un plan cul .com (plan cul pour une rencontre sexe rapide et gratuite) !
| 1 vote(s) Plan cul sur plan cul sélectionné par pamela de un plan cul .com (plan cul pour une rencontre sexe rapide et gratuite) !
plan cul dans une voiture
03 08 2007C’est l’anniversaire de sa maman et elle est censée préparer la soirée. Je suis déjà à deux pas de la voiture et je les aperçois, souriants, sous un rideau de gouttes de pluie. Je n’ai marché que quelques mètres et je suis déjà trempée et éclaboussée de boue.
Voilà, j’ouvre la portière, ferme mon parapluie rouge et mon corps tombe épuisé sur le siège arrière. Ils rient. T’as pas besoin de te doucher ce soir dit Michel tout en conduisant. La première chose que je vois après essuyer mes yeux c’est la main de Sophie qui me donne un chiffon sec pour mes cheveux. Quelle averse !!
Peu à peu, je me détends à cause du chauffage relaxant que Michel vient d’allumer. Il me demande si c’est bien comme ça. C’est très gentil de sa part et je le remercie. Sophie est en train de se maquiller et nous parle d’un air distrait.
Ils se becquètent et se disent des choses dans une langue codée que je ne comprends pas mais qui me plaît car c’est le langage des amoureux. Je me dis que je faisais pareil avec mon ex et m’attarde à les regarder se faire des câlins.
De temps en temps, Michel me demande si ça marche, et me regarde par le rétroviseur. Je souris en disant que c’est très bien et que je pourrais même m’endormir jusqu’à “destination”. Ils rient. Je trouve qu’ils font un très beau couple.
Soudain la voiture s’arrête. Sophie descend et me dit de m’asseoir à sa place, sur le siège avant. Puis elle m’embrasse et rentre chez-elle tout de suite. La nuit est déjà tombée et je continue à essuyer l’eau de mes cheveux et des mes bas en nylons. Michel met une musique tranquille et conduit très lentement.
De temps en temps il me regarde tout en sifflant et sourit. Je trouve qu’il est mignon, et d’autant plus qu’il est gentil et sympa. Je m’endors par moments, et à chaque fois que je me réveille, la voiture est au ralenti, comme s’il faisait quelque chose pendant mon sommeil.
Je ferme les yeux à nouveau et soudain, je sens deux doigts qui frôlent ma jambe presque imperceptiblement. Je ne comprends pas ce qui arrive mais je fais semblant d’être endormie. J’entrouvre mes yeux et vois la main de Michel qui me caresse doucement et puis s’en va masser son entrejambe avec un rythme soutenu. Il me croit endormie, laisse sortir un bout de sa verge et se branle doucement, sans laisser de conduire.
Cette situation je la trouve d’autant plus insolite qu’il continue avec sa branlette sans se soucier des autres chauffeurs ou piétons qui pourraient le voir car la voiture roule très lentement. Mais dans le fond, tout ça me plaît et la perverse qui est en moi voudrait que ce plan cul aille plus loin encore ...
Plan cul sur Paris sélectionné par pamela de un plan cul .com (plan cul pour une rencontre sexe rapide et gratuite) !
| 1 vote(s)
mon plan cul avec Patrick
03 08 2007Ce soir soirée avec Pat. Bonne branlette et bon plan cul !
Puis le mail avait suivi…
« Tu vois mon salaud, tu attendais que je couche avec un mec…et bien voilà, c'est fait, tu es pourvu d’un suppléant… je me suis faite sauter par Patrick, le gars de l’hosto dont je t'ai parlé et tu étais d’accord pour que je m’envoie en l’air avec. Tu veux que je te raconte comment c'est passé notre plan cul ? »
« Tout le long de la soirée, organisée par l’hôpital, il était à mes côtés, me faisant compliments sur compliments et me demandant si sous ma jupe j'étais comme sous mon bustier… sans sous-vêtement ». Je lui ai répondu pleine de sous entendu : « tu n’as qu’à t’en rendre compte par toi même. Il m'a dit : « OK viens dans les toilettes ». Sans me demander si l’on pouvait nous observer je l'y ai suivi, prenant tout de même la précaution de lui laisser un peu d’avance. Une fois aux W-C et après nous être assurés qu'il n'y avait personne d’autre à l'intérieur, je me suis retroussée lentement. Quand il a vu que, de plus, j'avais mis des bas, il est devenu frénétique ; j'ai relevé un peu plus ma jupe lui dévoilant mon string au travers du quel il pouvait voir la toison brune de ma chatte par transparence. Il a avancé sa main pour me toucher, comme dans son vestiaire de l’hôpital. J'ai ouvert mes jambes pour lui permettre de mieux appliquer sa caresse.
Ses doigts fureteurs n’ont eu aucune peine à écarter l’élastique pour venir s’introduire dans ma fente… déjà trempée…tu t'en doutes. Le médius bien rentré dans ma motte, il le faisait coulisser comme un petit sexe, me provoquant des frissons dans tout le corps. J’étais dans un état pas possible, surtout que je coulais, en partie, en pensant à ta queue qui devait être bien grosse et bien raide au même moment…
Il était habile le salaud, mais j’étais encore plus excitée en pensant à cette situation, assez paradoxale, qui me faisait laisser rentrer des doigts dans ma chatte, tout en sachant que mon amant en titre était au courant.
Cette dualité me mettait en transe en me faisant comparer, bien involontairement, sa caresse à la tienne.
Sa manière de me tenir la motte…
son gros doigts qui coulissait en moi…son autre main qui me tenait aux hanches, pour me pousser contre sa main qui me baisait la chatte…du salaud, rien que du salaud que je te raconterais en détail pour te faire bander…
Mon corps bougeait tout seul, d’avant en arrière, comme dans le coït…me faisant désirer encore plus.
N’y tenant plus, ayant envie de me sentir possédée, remplie, pleine d’une grosse queue bien raide, je lui ai dit : « ce soir, si tu es libre, je suis prête à me laisser sauter ». Il s'est agenouillé et m'a retiré mon string complètement trempé, puis, très adroitement a posé sa bouche sur mon sexe, faisant glisser sa langue dans le sillon de mes lèvres afin de recueillir la sève qui en coulait. Sa langue a virevolté sur toute ma motte avant de s’enfoncer dans ma chatte en manque de queue. Son nez est venu buter sur mon clito, ce qui a déclenché un orgasme fulgurant alors qu’il était en train de me manger le ventre. Il s'est levé et nous sommes retournés dans le restaurant en attendant la fin de la soirée.
Le fait de me sentir complètement nue sous mes vêtements m'excitait encore plus.
Vers 23 heures nous sommes partis avec un temps de décalage et je l'ai suivie jusque chez lui. Sa femme était en voyage à l’étranger, nous étions donc tranquille. Très rapidement, il m'a poussée contre le mur du couloir, reprenant ses caresses là où il les avait laissées…
Ses doigts reprirent ma chatte avec encore plus de vigueur et sachant que nul n’entendrait j’ai pu me laisser aller à gémir. Appuyée à la cloison, j’avais le bassin en avant et déjà deux doigts me pénétraient la chatte, totalement libre d’accès puisque le string avait été ôté au restaurant. L’autre main avait entrepris le déboutonnage de mon bustier et mes seins avaient jailli, direct dans sa bouche.
Goulûment il commencé à me sucer les pointes, qui sont toujours très érogènes depuis que tu me les travaille. Sa main sur ma motte et ses doigts dans ma vulve me faisaient frémir et gémir de désir. Sa bouche suçait et mordait dans une caresse qui, tu le sais, me rend folle d’envie…Nerveusement j’ai fait sauter le bustier, puis, d’une main rapide la jupe a atterri à mes pieds. Il faut dire que je n'avais plus grand-chose sur moi vu qu’il m’avait demandé de ne garder, que mes bas et mes souliers à talons.
Mes mains, libres, ont commencé à défaire le zip de son pantalon pour en extraire sa queue qui devenait de plus en plus grosse. La prenant dans ma paume j’ai commencé à le masturber pour anticiper le plaisir que j’allais avoir quand il me la rentrerait dans la chatte. Le bout coulait légèrement, permettant une lubrification de toute la longueur de la verge, dont je sentais l’impatience à travers les soubresauts qui l’animaient. Cette masse de chair chaude et nerveuse me mettait en transe. J’allais me faire prendre, mettre, enfiler…j’allais jouir en me faisant sauter et en pensant à toi qui savais que j’étais en train de le faire !!!
Il m'a entraînée vers sa chambre, jetée sur le lit conjugal puis s'est lui-même déshabillé, ce qui m'a permis de détailler à nouveau ce sexe que j’avais eu l’occasion de branler à au moins deux reprises, puis, nu comme un vers s'est allongé à mes cotés.
Nous n'avons pas perdu de temps. De suite il a de nouveau plaqué sa bouche sur ma chatte bombée, me faisant un cunnilingus long et profond, arrachant de ma gorge des soupirs de bien être, j'ai joui très rapidement et sauvagement, en pensant à toi qui devenait mon « cocu » d’amant, même si le terme est impropre puisque tu étais au courant et qu’un amant n’est pas cocu…(un mari si). Après cela c'est moi qui lui ai prodigué une fellation chaude et profonde lui massant les testicules remplis du foutre qui allait dans quelques minutes inonder ma chatte. Mais avant cela je voulais sentir sa bite grossir, durcir du désir qu'il avait pour moi. Il me disait que j'étais magnifique, que ma chatte était douce, mes nibards somptueux, mon cul d’enfer. Il me caressait les seins, roulant mes pointes entre ses doigts, les faisant saillir encore plus. Après de longues minutes, il s'est couché sur moi en me faisant bien écarter les cuisses et en me prenant aux hanches. J'ai senti sa queue contre mon sexe, mes lèvres s'ouvraient à l'intrus, son gland pénétrait doucement mon intimité et maintenant pour la première fois un autre sexe que le tien prenait possession de ma chatte de petite salope. Je me sentais devenir totalement pute…plus bébé…pute, pour de vrai ; puisque maintenant je ne branlais plus Patrick, je baisais avec…et j’avais à l’esprit ton assentiment de salaud à m’avoir amenée à cette situation qui me faisait jouir et mouiller comme une salope. J’étais la maîtresse de deux queutards. Un m’avait amenée à devenir une salope avide de baise et l’autre venait combler ces envies de queue qui me prenaient de plus en plus souvent. J’allais pouvoir continuer à me faire prendre le plus possible, à me faire rentrer de la bonne queue dans la chatte, à jouir…comme j’aime jouir, c'est-à-dire souvent…
Ca m’excitait de voir cette longue bite s’enfoncer progressivement dans ma vulve en chaleur et je me mettais à penser à ta queue qui avait fait pareil il y a quelque temps. Salaud, tu es un salaud et tu me fais jouir en me faisant baiser avec un autre homme. Avant, j’avais honte et pas envie. Maintenant je veux que sa longue verge aille jusqu’au fond de mon ventre, jusque là où ton membre a déjà déchargé des dizaines et des dizaines de fois.
Je repensais à toi et cela augmentait mon désir, je n'avais plus qu'une envie : qu'un foutre nouveau jaillisse dans mon vagin, il me proposa de mettre un préservatif, je lui dis que c’était obligatoire. Il se retira et enfila une capote non allergique. La nouvelle pénétration fut intense de jouissance…ça y est, comme une pute…je me faisais mettre comme une pute. Ce type qui me baise n’est pas mon amant. Il a enfilé une capote, comme avec une pute. Après m’avoir bien limée, bien baisée, il déchargera. Il s'excitait et m'excitait en continuant son mouvement de va et viens sur mon corps, masturbant mon clitoris avec son gland chaque fois qu'il pressait dessus. Celui-ci était d'ailleurs bandé au maximum. Des ondes de plaisir parcouraient mon ventre et le corps tout entier. Sa langue fouillait ma bouche, ses mains écrasaient ma poitrine sans aucun ménagement. De petits orgasmes irradiaient mon être, j'étais bien et je me disais c'est extra, pourquoi avoir tant attendu pour me donner à d'autres.






